· Main-d'oeuvre

Pénurie de main-d’œuvre: un robot à la rescousse dans un resto de Québec

Photo: PUDUTECH (bbc.com)
Photo: PUDUTECH (bbc.com)
Un restaurant de Québec prend les grands moyens pour combattre la pénurie de main-d’œuvre et se tourne vers les robots pour combler le manque d’employés sur le plancher.
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Avec son 1,30 m, ses lumières et ses allures félines, le « petit nouveau » du restaurant Barbies, à Sainte-Foy, ne laisse personne indifférent. L’infatigable travailleur, à l’essai depuis deux semaines, vient en aide aux employés et peut accomplir plusieurs tâches.
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Capable d’apporter les plats et les breuvages et de rapporter la vaisselle, il peut même interagir avec les clients grâce à des fonctionnalités vocales reposant sur l’intelligence artificielle. Et si on lui caresse la tête, il peut ronronner. Le BellaBot, conçu par la compagnie chinoise Pudu, est aussi équipé de capteurs 3D qui lui permettent de circuler de façon sécuritaire. Sur son écran, le robot chat peut montrer de multiples expressions. Au moins un restaurant de Montréal s’est aussi offert ses services.
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Manque de travailleurs
C’est en raison du manque de travailleurs que Jonathan Bélanger, copropriétaire de trois franchises Barbies à Sainte-Foy, Lebourgneuf et Lévis, a pris la décision, avec ses partenaires d’affaires Joey Catto et Abdoul Pio, de faire appel à un robot.
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Sur la porte d’entrée du restaurant, une affiche bien en évidence énonce les nombreux postes à combler. « Mais des CV, je n’en reçois pas », se désole M. Bélanger.
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« Cet été, on a refusé presque tous les jours une centaine de clients parce qu’on n’avait pas la main-d’œuvre, particulièrement en cuisine. [...] De l’avoir eu cet été, je n’aurais pas refusé autant de personnes », ajoute-t-il.
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Une fois la période d’essai terminée – M. Bélanger fera le test dans ses deux autres restaurants –, il décidera s’il souhaite acheter la sympathique machine, qui coûte entre 12 000 $ et 24 000 $, dit-il. « Le modèle qu’on a vaut environ 22 000 $. » 
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