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Les contraventions font mal aux restaurateurs

Photo: Unsplash
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Frédéric Marcoux | TVA Nouvelles


Une association de restaurateurs estime que ses membres mis à l’amende à la suite de visites d’inspecteurs gouvernementaux devraient pouvoir bénéficier d’une absolution conditionnelle en cette période de pandémie.


Inquiet de la crise qui frappe durement les propriétaires de restaurants, François Meunier, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales de l’Association Restauration Québec, croit que des mesures d’aide extraordinaires en ce sens s’imposent.


«C’est certain qu’on aurait aimé que tout arrête et que tout le monde profite d’une absolution conditionnelle [pour les infractions commises], a expliqué M. Meunier. On a bien d’autres chats à fouetter.»


Selon les statistiques du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), 247 restaurants ont été jugés de mars à octobre 2020 pour diverses infractions comme la malpropreté ou des installations inadéquates qui ne respectent pas différentes normes. La somme des contraventions décernées s’élève à 135 000 $.


«Laissez-nous respirer»

Une amende fait mal en temps de crise. Un resto-bar de Dolbeau-Mistassini l’a appris à ses dépens. En septembre dernier, la Brasserie Chez Noël a été condamnée à payer 750 $, après avoir été sanctionnée pour un problème de compresseur qui affectait sa chambre froide.


«C’est sûr qu’il devrait y avoir plus de souplesse dans le contexte actuel, » a soutenu Johanne Thibeault, copropriétaire de la Brasserie Chez Noël.


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