· Main-d'oeuvre

De nouveaux bassins de main-d’œuvre à considérer, et à intégrer!

La situation de plein emploi au Québec complique le recrutement dans de nombreux secteurs et l’industrie touristique n’y fait pas exception. Les entreprises ne peuvent plus seulement compter sur leurs réflexes d’embauche d’autrefois. Pour faire face à la pénurie de travailleurs, les employeurs gagnent à élargir les bassins dans lesquels ils peuvent piger des candidats potentiels. Le CQRHT a dressé dans ce blogue un bref portrait de cinq bassins de main-d’œuvre auxquels les organisations touristiques ne pensent pas toujours — les avez-vous déjà considérés?
 
Les travailleurs retraités ou pré-retraités
 
Le temps partiel, l’occupation saisonnière et l’environnement de travail agréable: ce sont des attraits auxquels sont sensibles les travailleurs qui ont pris leur retraite, parfois prématurément. Beaucoup aspirent à un «passe-temps profitable» qui leur permettrait une retraite active. D’autres peuvent choisir de revenir sur le marché du travail pour se désennuyer ou pour compléter leurs revenus de retraite. En prime, embaucher un travailleur retraité s’accompagne de nouveaux incitatifs financiers, dont un crédit d’impôt bonifié et un allégement fiscal au provincial.
 
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Les travailleurs immigrants
 
Oublions les idées préconçues: la majorité des nouveaux arrivants sont qualifiés; la moitié d’entre eux sont tellement francophones qu’ils parlent français à la maison; beaucoup parlent aussi l’anglais et, bien souvent, une précieuse troisième langue. En plus, les travailleurs immigrants sont généralement plus fidèles envers leurs employeurs et motivés par le travail bien fait. Ne seraient-ils pas d’excellents ambassadeurs pour nos belles régions touristiques?
 
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