· Main-d'oeuvre

Qu’est-ce qui incite les employés à rester dans un milieu de travail transformé?

Photo: Unsplash
Photo: Unsplash

Une nouvelle étude a révélé récemment une déconnexion entre la perception de l’empathie chez les employés et leurs supérieurs. Comment y remédier? Une concentration sur le développement des compétences pourrait être la solution.


Pandémie ou pas, il semble toujours y avoir eu une déconnexion entre l’idée que les superviseurs se font du moral de leurs employés en parallèle avec le moral réel de ceux-ci. 


Depuis 2017, Businessolver conduit annuellement une étude intitulée « State of workplace empathy » qui vise à analyser la vision de l’empathie chez les leaders et employés. Selon leurs résultats, 90% des PDG et gestionnaires de RH mentionnent que l’empathie est importante. Par contre, malgré que 86% affirment que leur entreprise est ouverte à discuter de la santé mentale de son équipe, seulement 58% des employés sont en accord. 


Selon le rapport de Businnessolver, 83% des répondants faisant partie de la génération Z affirment qu’ils préfèrent un employeur avec une forte culture d’empathie plutôt qu’un employeur offrant un salaire un peu plus élevé. Ce chiffre ne s’élève qu’à 75% pour le reste des employés. 


Ces résultats reflètent l’opinion des employés en février passé. Depuis, la pandémie s’est installée, et on remarque une hausse dans l’engagement des employés. Il est fort possible qu’il s’agisse d’une hausse causée par un désir de se démarquer et de briller en faisant du travail à distance. Le risque de burnout est donc très présent - une raison de plus de se concentrer sur la déconnexion au niveau de l’empathie. 


Les avantages d’un tel point central étaient bien présents avant la pandémie, mais ils le sont encore plus aujourd’hui. Selon le rapport, on suggère que le PDG devienne un leader d’empathie, plus adepte de la communication et de l’engagement un à un. 


Selon 90% des employés ayant participé au sondage, l’empathie en lieu de travail devrait permettre de participer à des cours de développement de carrière durant la période de travail, plutôt que lors des heures hors travail. Les employés sont quatre fois plus susceptibles que les PDG de croire que leur entreprise ne fournit pas assez de développement de compétences. 


Tout le monde désire travailler dans un environnement empathique, surtout en ces temps difficiles. Par contre, un investissement sérieux dans les compétences et habiletés des employés a beaucoup plus de chance de garder les employés engagés et loyaux à l’entreprise. L’objectif est de diminuer les facteurs de stresse et le risque de surmenage - s’assurer que les employés sont à l’aise dans leurs tâches est donc la clé du succès. 


Lisez l’article complet d’AssociationsNow ici.


Laurie Dumas-Ruel

Laurie Dumas-Ruel est la Rédactrice web pour Hotelleriejobs ainsi qu'une auteure de fiction dans ses temps libres. Elle a travaillé en restauration aux côtés de touristes pendant plusieurs années et adore explorer comment les ressources humaines et les industries de l'hôtellerie, de la restauration et du tourisme sont interconnectées.