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Devrions-nous donner plus de pourboire en temps de pandémie?


Le pourboire est coutume dans de nombreux établissements - que ce soit restaurants, bars, salons de coiffure ou massothérapie, ces services invitent souvent un petit quelque chose de plus suite à un service fourni au client. Et avec raison! 


En temps de pandémie, les employés travaillant dans ces établissements mettent en pratique des mesures de santé et sécurité strictes dans le but de nous offrir un service qui ne met pas notre santé en danger. 


Cela soulève la question: devrions-nous être plus généreux dans notre pourboire en cette période de déconfinement?


En un mot: Oui! 


Le raisonnement est simple: en cette période de déconfinement, on parle de limiter les déplacements non essentiels, de rester à la maison si possible. Évidemment, après plusieurs mois de quarantaine, une coupe de cheveux ou un massage peuvent être considérés comme essentiels. Mais il reste important de garder en tête que nous mettons ces employés en danger lorsque nous visitons ces établissements. 


Être un peu plus généreux avec le pourboire est donc un geste facile, mais efficace qui peut montrer notre appréciation pour leur bon travail! 


Sans parler de l’extension des services, comme l’ajout de services de livraison par la plupart de nos restaurants préférés. Tous ces ajustements mis en place dans le but de mieux servir la clientèle méritent d’être encouragés. 


On ne peut par contre pas ignorer que dans certains cas, quelques-uns ont dû se serrer la ceinture au cours des dernières semaines, et ont moins d’argent pour le pourboire. Il serait alors peut-être une meilleure idée de rester à la maison encore quelques semaines avant de penser à investir dans des activités comme la visite d’un restaurant ou d’un bar. Après tout, vous resterez en sécurité et éviterez les complications de devoir vous ajuster aux mesures de protection! 


Certains établissements rapportent une hausse du pourboire, alors que d’autres disent le contraire.


Pour en découvrir plus sur le sujet et lire le témoignage de gens dans le milieu, lisez l’article du Journal de Québec ici